Atypique, kesako ?
"Oui c’est un mot que j’emploie souvent, car il a beaucoup de signification pour moi."
Une réalité plurielle
Pour beaucoup, l’atypie est une étiquette médicale : un TDAH (Trouble Déficitaire de l’Attention et Hyperactivité), un TSA (Trouble du Spectre Autistique), un diagnostic posé.
"C’est une réalité, mais ce n’est pas la seule."
Pour moi, être une femme atypique, c'est une sensation, une intuition
Vivre ce décalage constant avec le cadre que la société nous impose.
Ce sentiment d’être « trop » ou « pas assez » sans savoir toujours comment l’interpréter.
L’impression de forcer pour répondre aux attentes extérieures.
La fatigue qui s'installe, celle qui ne disparaît pas avec une bonne nuit de sommeil.
L’oubli de soi, se sacrifier pour les autres.
Traverser des doutes et des blocages si intenses qu’on aimerait couper le mental.
Ne plus trouver seule la porte de sortie.
Si ces phrases ont résonné en vous, ce n’est pas un hasard. Que vous ayez un diagnostic ou que vous suiviez votre propre chemin importe peu : votre ressenti est légitime.
« La guérison ne commence pas par la paix.
Elle commence par une rupture intérieure. Un sentiment d’inconfort intense.
Quand ton corps refuse de continuer à porter ce qui n’est plus juste.
Quand ton âme refuse désormais d’afficher un masque pour faire un effort.
La guérison arrive lorsque tu arrêtes de te mentir pour rester acceptable. »
— Texte de « âme sensible libérée »